1. La ministre de l’Éducation en tournée dans les centres d’examen

Le 1er juillet 2025, Dr Elisabeth Shérif, ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement professionnel et de la Promotion des langues nationales, s’est rendue dans plusieurs centres d’examen à Niamey — Yantala 1, Koubia Kaina, Tondikoirey, Kossey, Pont Kennedy et Badio Saley — pour évaluer les conditions de déroulement des épreuves du CFEPD. Les responsables de site ont assuré que tout se passe correctement, saluant la vigilance de la ministre (lesechosduniger.com, gouv.ne).


2. Des grèves qui perturbent le bon déroulement de l’année scolaire

Alors que l’année scolaire touche à sa fin, le secteur éducatif est secoué par des séries de grèves initiées par la Dynamique des Syndicats du Secteur de l’Éducation et de la Formation (DSSEF).

  • La troisième grève en un mois s’est tenue du 14 au 16 mai 2025, avec un nouveau préavis de 72 h déposé les 21–23 mai (lesechosduniger.com).
  • Ces mouvements sociaux trouvent leur origine dans le non-respect d’un protocole d’accord signé en février 2022, notamment sur des questions liées à la revalorisation financière du personnel enseignant (sahelien.com).

Impact : enseignant·es en grève, élèves privés de cours, inquiétude grandissante à l’approche des examens finaux.


3. Vers une refondation de l’éducation nigérienne ?

Parallèlement, le gouvernement affiche une volonté claire de réforme durable.

  • La tournée des centres d’examen fait partie d’un programme d’inspection renforcée pour garantir la qualité des épreuves.
  • Des discussions sont en cours avec les syndicats pour sortir de l’impasse et éviter que des grèves ruinent l’année scolaire (von.gov.ng, gouv.ne).

🔍 Enjeux & perspectives

EnjeuxPerspectives
Continuité pédagogiqueNégociations urgentes pour garantir la fin de l’année scolaire sans interruption
Confiance dans le système éducatifVisites ministérielles rassurantes, mais gestions à renforcer
Dialogue socialRestaurer la confiance entre syndicats et gouvernement pour reconstruire un accord durable

✅ Appel à l’action

Pour préserver l’avenir des élèves nigériens :

  • Le gouvernement est encouragé à honorer les accords signés et relancer le dialogue social.
  • Les syndicats sont invités à privilégier une approche constructive, en évitant de mettre en danger la scolarité des élèves.
  • La société civile devrait accompagner les discussions, en mettant l’élève au centre des préoccupations.

💡 Conclusion : Bien que des freins persistent (grèves récurrentes, tension dans les écoles), le Niger montre aussi des signes encourageants, notamment avec une inspection systématique des examens et un dialogue en cours. L’année scolaire 2024–2025 pourrait devenir un tournant si tous les acteurs jouent pleinement leur rôle.